voilà ce qui se passerait :
- Mich se rendrait compte que je suis la femme de sa vie et qu’il est fou amoureux de moi, il quitterait sa région natale et viendrait me rejoindre, et ensuite nous partirions au soleil
- Cricri se rendrait compte que je suis la femme de sa vie, il quitterait sa femme et sa fille et nous partirions tout de suite nous installer au soleil, pas envie d’être vue par les collègues comme une briseuse de ménage (à défaut d’être la femme de sa vie, je suis celle de ses fantasmes, la pause déj de demain midi promet d’être chaude)
- Un charmant jeune homme de mon entourage a qui je n’ai jamais prêté attention me déclarerait enfin sa flamme, je le regarderai d’un autre œil et me rendrait compte que c’est lui l’homme de ma vie, comment ai-je fait pour ne pas m’en rendre compte jusqu’à maintenant ?, et nous partirions nous installer au soleil
C’est en général lors de l’intervention du troisième homme que la célibattante héroïne du roman prend conscience que les deux premiers ne sont pas les hommes de sa vie, si ça avait été le cas, ils auraient du s’en rendre compte avant, tant pis pour eux, na !
Et bien sur, dans les trois cas, nous coulerions des jours heureux, bercés par les rires de nos enfants qui ne grandiraient pas, ça évite bien des problèmes, et baignés par la lumière du soleil couchant, je sais c’est beau, il ne manque plus que la musique.
Je crois que je vais laisser tomber la littérature pour trentenaires et continuer dans la fantasy pour ado. Allez savoir pourquoi, les dragons et les sorcières me paraissent beaucoup plus crédibles. Et si jamais vous cherchez un bon polar, je vous recommande vivement la (trop courte) série de Millenium, par Stieg Larson (c’était la minute culturelle du jour).
Et non, je n’ai pas fait de Wii Fit hier. Parce qu’avec mon adresse habituelle, j’aurais été capable de tomber et je m’imaginais déjà expliquer aux pompiers ce qui s’est passé, en culotte et légèrement alcoolisée. Je peux parfois sembler pathétique mais j’ai encore un minimum de dignité. Et, non, je ne bois pas, pas souvent en tout cas mais un demi litre de bière en plein soleil, surtout quand j’ai peu mangé, ça me monte vite à la tête. Et j’ai des espèces de compulsion comme avec la cigarette ou la nourriture. Ça ne me manque pas si je n’en ai pas mais dès que je sais que j’en ai et que j’y pense, je suis foutue et je n’arrive pas à faire dans la nuance. A noter que ça ne fonctionne qu’avec ce qui est mauvais pour la santé. Et alors que je pourrais me contenter d’une clope, d’une bière et de quelques biscuits apéro, affalée dans ma chaise longue, je n’y arrive pas. Ou je ne le veux pas.
Et oui, un jour, j’aurai le sens de l’organisation. Comme ça, au lieu de passer 1h30 à chercher le sommeil hier (vive les insomnies chroniques des veilles de reprise de travail), j’aurais préparé ma gamelle et mon sac de sport, changé les draps et préparé la machine, et j’aurais pu dormir 30 minutes de plus au lieu de faire tout ça ce matin. N’empêche que je ne suis même pas arrivée en retard.
Et petite victoire, Val m’a demandée samedi si j’avais perdu du poids. Non, à en croire la balance, mais je crois que la reprise du sport commence à montrer ses premiers résultats. J’en aurai confirmation vendredi mais je suis sure d’avoir perdu quelques centimètres aux hanches et aux cuisses. Comme quoi, il reste toujours un espoir.